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LA FORCE DU SOUFFLE
La force du souffle. Drame lyrique, en trois actes, pour grand piano acoustique, accordéon et chœur (alto et soprano), en préparation, 2026 (60 minutes).
Acte 1 – Le choc. Acte 2 – Le trauma. Acte 3 – La guérison.
Acte 1 – La vie se déroule, simple, joyeuse, agréable. Des gens vivent dans l’insouciance. Des enfants jouent dans l’eau. Des adultes chantent et dansent. Des familles se réunissent autour de repas. Des enfants naissent. Des cadeaux s’échangent lors de fêtes. Des personnes âgées vivent paisiblement. Des animaux domestiques sont cajolés. Des personnes travaillent avec entrain. Peu à peu, des inquiétudes surgissent. Planent des dangers. Les sourires disparaissent. Les gens sont préoccupés. Ils deviennent inquiets. Une terreur s’installe. C’est tout à coup l’obscurité.
Acte 2 – Les gens prennent conscience des débris, des personnes gravement blessées, des secours qui arrivent. C’est le chaos. Les autorités s’efforcent de répondre aux urgences. Les hôpitaux sont envahis. Une personne est en état de choc, hagarde. Des soignants prennent soin d’elle. Une autre apprend une nouvelle qui la dévaste. D’autres vivent une tragédie au travail, à l’école. Ou suite à un conflit, une rupture, un cataclysme. Elles sont toutes en état de choc. C’est le trauma qui se manifeste par un état de sidération, d’isolement et d’impuissance.
Acte 3 – Des personnes viennent en aide aux victimes souffrantes. Elles font partie de l’entourage. La famille, les amis. D’autres sont des professionnels. Qui qu’elles soient, toutes ces personnes se réunissent pour être présentes, pour parler et laisser parler, pour évacuer, assimiler le trauma, dissoudre les séquelles. Petit à petit, soignants et victimes travaillent à une guérison. Celle-ci est lente et laborieuse, mais elle progresse. Plus ou moins vite selon les personnes. Certaines s’enlisent dans des impasses. D’autres émergent de la stupeur, se remettent à vivre et reprennent leurs activités. Restent des cicatrices. Certaines ne guérissent jamais et s’infectent toujours un peu plus. D’autres se réduisent à une trace indolore. C’est l’action du souffle de la vie sur les âmes meurtries.
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